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Ci-dessus, figure le dessin faxé par Daniel MILAN le 20 septembre 2001, au bureau sioniste parisien « J’accuse », tenu par Marc KNOBEL du CRIF et du Centre américain Simon Wiesenthal, dessin dénonçant les attentats du 11 septembre 2001, et l’utilisation de ces attentats par les sionistes et les américains.

C’est ce dessin qui a valu à Daniel MILAN d’être arrêté le 1er octobre 2001, par la police française, sur demande de J’accuse, d’être gardé à vue durant 2 jours et d’être torturé par cette police, tortures couvertes par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, par son arrêt du 24 janvier 2008.

Il est important d’évoquer le rôle de l’avocat de Daniel MILAN, maître José BERTOZZI, du barreau de Nice, qui a volontairement omis d’informer Daniel MILAN du rendu de cet arrêt, interdisant ainsi à Daniel MILAN de pouvoir faire appel dans le délai requis (3 mois) de ce jugement, devant le Grande chambre de la CEDH, et provoquant ainsi la clôture définitive de cette affaire en ce qui concerne la CEDH. Daniel MILAN n’a appris que très fortuitement et par une démarche spontanée, de lui-même, l’existence de cet arrêt, en octobre 2008, soit environ dix mois après son édiction.

Maître BERTOZZI a déclaré à Daniel Milan qu’il n’était pas au courant de l’existence de cet arrêt, alors que le greffe de la 3ème section de la CEDH affirme lui avoir adressé par courrier cet arrêt le 24 janvier 2008 même, et ensuite l’avoir informé par courrier, le 24 avril 2008, que cet arrêt était rendu définitif, du fait qu’il n’y avait pas eu d’appel formé.

C’est pourquoi la démarche judiciaire de Daniel MILAN pour obtenir réparation du tord subi, va se reporter maintenant devant le Comité des droits de l’Homme de l’ONU, à Genève. Cette démarche se poursuivra ensuite devant d’autres instances internationales. 

Ce dessin est véritablement un cas rare de prémonition politique, puisqu’il évoque à l’avance la nature des mesures publiques policières prises ultérieurement en Occident, en conséquence de ces attentats, ces mesures visant à détruire l’ensemble des libertés politiques en Occident.

Pour beaucoup, les auteurs véritables de ces attentats sont les dirigeants sionistes et américains eux-mêmes, et non le ridicule Oussama Ben Laden, un personnage de mauvaises bandes dessinées, et son organisation fantome Al Qaida, l’ensemble étant visiblement tout droit sorti des studios d’Hollywood, et des bureaux du Mossad et de la CIA.

Ces attentats ont justifiés a posteriori la conquête des réserves pétrolières de l’Irak, l’installation d’immenses bases américaines au Proche-Orient, dont l’objectif est de faire main basse sur les plus importantes dernières réserves pétrolières de la planète, ainsi que d’assurer l’hégémonie d’Israël au Proche-Orient, de lui permettre l’achèvement de son génocide des Palestiniens, et d’interdire en Occident toute liberté politique réelle, et au-delà, toute manifestation d’opposition démocratique.

Ces attentats du 11 septembre 2001 aux USA marquent véritablement l’entrée de l’Occident dans une ère de dictature ouverte.

Il est important de noter que les principales organisations « défenseuses » des « droits de l’homme » en France, bien que parfaitement tenues informées de l’affaire Daniel MILAN, n’ont absolument pas défendu sa cause, bien au contraire. Ces organisations sont réellement les organes les plus répugnants de l’appareil policier du régime totalitaire sioniste capitaliste d’Occident.

Il est en effet maintenant clair pour beaucoup, que ces organisations ne sont autres que des officines camouflées de l’appareil politique policier et de propagande du régime dictatorial sioniste capitaliste d’Occident.

Il s’agit principalement de la « Ligue des droits de l’Homme » (LDH), et d’ « Amnesty International ». 

Il est important de dénoncer la véritable nature des ces organisations, et leur véritables fonctions policières politiques, car elles servent à entretenir la simulation de la démocratie. Elles constituent les pièces maîtresses du paravent, de la façade qui cache la réalité de dictature de l’actuel régime politique d’Occident, et à ce titre, elles rendent le meilleur des services au régime dictatorial.

On peut sans exagération dire que ces deux organisations sont parmi les plus efficaces des éléments de l’appareil policier politique du régime, avec le MRAP antiraciste (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), le PC résiduel, et les trois partis trotskistes (LCR-NPA, LO, PT) et leurs organisations annexes.

On peut considérer que la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Amnesty international et MRAP constituent même les trois éléments d’élite de la police politique du régime totalitaire sioniste capitaliste d’Occident.

Pour finir ce tour de piste de l’imposture, voivi un détail qui a son importance, et sans lequel tout ce système d’impostures ne fonctionnerait pas un seul instant : 

Ce « détail » est qu’en Occident, chacun est totalement compromis avec le régime qui pille et détruit le reste de la planète, car même les plus pauvres ici, profitent des miettes du pillage, et les plus pauvres ici jouissent de conditions de vie infiniment plus confortables que bien des gens installés, dans le tiers-monde. Ainsi, chacun a intérêt à continuer à croire volontairement aux balivernes d’humanisme, d’élections, de participations associatives, de liberté d’expression, de démocratie et d’Etat de droit, déversées sans répit et à tombereaux ouverts par l’appareil de propagande du régime. L’ensemble de la population occidentale est véritablement dans un état de cécité général volontaire, et ceux qui dénoncent la réalité de dictature du régime occidental, sont considérés comme des gêneurs qu’on doit repousser, du moins tant que le régime peut continuer à arroser de miettes son bétail populaire, ce qui ne semble pas devoir durer encore bien longtemps, d’où les prises de dispositions coercitives policières, en prévision des soubresauts du bétail frustré de son petit confort, et d’où, pour justifier ces dispositions coercitives préventives, le terrorisme inventé par les services secrets du régime (DCRI, RGPP et autres Mossad et CIA), et l’instauration de cet état de siège permanent qui ne dit pas son nom.

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